Illustrations

Virieu-le-Grand

Fig. 1 : vue ancienne de Virieu-le-Grand avec le bourg ancien au deuxième plan et l’extension nouvelle, en lien avec la gare, au premier plan. On constate l’emprise forte de la vigne sur les pentes autour du bourg. Au fond, on distingue l’usine de chaux de Lourdel, avec sa cheminée et les carrières de calcaire ouvertes au flanc de la montagne.  

Fig. 2 : vue récente de Virieu-le-Grand (mars 2014)


Cuzieu : maison Genet

Fig. 3 : la maison Genet, de Vollien, hameau de Cuzieu (mars 2014). Sous le même toit, se trouvent en réalité 4 maisons distinctes, probablement suite à des partages au sein de la famille Genet. La partie appartenant à Anthelme Genet et son épouse Pierrette Laperrière (les parents de François Genet), au moment de l’établissement du cadastre (1833), se trouve au centre (voir ci-dessous, fig. 4). Au moment du partage de ses biens (1887), Pierrette Laperrière possède la partie de bâtiment au fond, à l’angle des 2 chemins. L’interpénétration entre les différents bâtiments rend l’identification difficile (voir cadastre ci-dessous, fig. 5).  

Fig. 4 : détail

Fig. 5 : cadastre ancien de Cuzieu (détail)


Virieu-le-Grand : épicerie Genet

Fig. 6 : carte postale (vers 1905) représentant la place de Virieu-le-Grand. On y voit l’ancienne épicerie Genet, alors tenue par Louise Clerc, probablement guère changée depuis le temps de François Genet.

Fig. 7 : détail.

Fig. 8 : vue récente de la Place Honoré d’Urfé à Virieu-le-Grand (mars 2014)

Fig. 9 : signatures au bas de l’acte de mariage de François Genet et Clotilde Genet (Virieu-le-Grand, 11 juin 1867). La signature de François Genet est la première en haut à gauche, suivie de celle de son épouse Clotilde Genet, puis des pères des époux et de Joseph Genet. Les mères des époux ne savent pas signer.


François Genet, fabricant de chaux

à Virieu-le-Grand


Fig. 10 : vestiges des fours à chaux de l’entreprise Pochet et Cie, à Virieu-le-Grand. Situés sur les terrains de l’entreprise « Le Saloir de Virieu », au lieu-dit « En Mussignin » sur la route de Virieu à Cuzieu. Ils permettent d’imaginer à quoi ressemblaient ceux de François Genet.

Fig. 11 : schéma d’un four à chaux extrait de : Guide du briquetier, […], suivi du Guide du chaufournier […], par Émile Lejeune, Paris, Librairie du Dictionnaire des arts et manufactures, 1870.

Fig. 12 : cette vue prise depuis les ruines du Château, à quelques dizaine de mètres de l’emplacement de la carrière, permet de distinguer la localisation des fours à chaux de François Genet. Ils sont situés près des deux arbres en boule visibles à droite, à l’horizontal de la tête du personnage. On visualise ainsi le parcours nécessaire entre le lieu d’extraction et le lieu de fabrication de la chaux (détail ci-dessous, fig 13.) 



Fig. 14 : sur ce détail de la vue générale de Virieu-le-Grand, on distingue très bien la carrière créée par François Genet (flèche rouge) à gauche des ruines du château d’Honoré d’Urfé (flèche verte). Le bourg est en contrebas avec l’église dont on reconnaît le clocher. Au fond, on remarque les carrières des usines à chaux de Lourdel, qui a succédé à Jurron, Delastre et Cie.

Fig. 15 : sur cette photo récente (mars 2014), la trace de la carrière et son emprise sont encore très visibles dans le paysage, au centre de la photo (flèche rouge). Sur la droite, les ruines du château, avec la statue de la vierge (flèche verte). La tour carrée au deuxième plan est le vestige de l’usine à chaux de Lourdel.

Fig. 16 : ce document trouvé dans le dossier de faillite de François Genet est la seule trace écrite que nous possédons de lui, en dehors de sa signature. Rédigé à la première personne, il conteste l'arrêté des comptes des associés Jurron et Delastre du 20 juillet 1878. On y voit un homme à l'écriture fluide, à l'orthographe correcte (seul l'accord du participe passé avec l'auxiliaire avoir n'est pas fait), avec une aisance certaine à manipuler les chiffres et les principes de base de la gestion des affaires.


François Genet, la faillite.

Fig. 17 : Tribunal de Belley (Ain)

Fig 18 : le numéro du 21 juin 1879 du Courrier de l’Ain annonçant la vente des biens de François Genet, suite à sa faillite.


François Genet : Lyon et Paris

Fig. 19 : façade de l’immeuble 42, rue Ney, Lyon 6e, dernier domicile connu de la famille Genet à Lyon. C’est là qu’est née Camille, la mère de Jean Genet.

Fig. 20 : vue de l’immeuble du 3, rue Jacob, Paris 6e, domicile de Maurice Martin et Marie Genet. C’est dans cet immeuble que vivaient François Genet et sa famille, lors de son décès en 1892.

Fig. 22 : la cour du 3, rue Jacob.

Fig 21 : l’ancien hôpital Beaujon, rue du Faubourg Saint- Honoré (Paris 8e) où est mort François Genet le 7 juillet 1892.


Maurice Martin, illustrateur

Fig. 23 : cette eau-forte figure dans une des œuvres érotiques majeures de Martin Van Maele : La Grande Danse Macabre des Vifs, publiée en 4 livraisons (« dixains ») vers 1905. Elle est dédicacée à Fernand Durozé. Entre l’auteur et le dédicataire, c’est le réseau familial de Camille Genet, la mère de Jean, qui est ainsi matérialisé. L’un est son beau-frère et l’autre le beau-frère de son frère Gabriel. Par son thème et son traitement, cette gravure éclaire d’un jour troublant l’univers qu’a côtoyé Camille au sein de son milieu familial. Entre 1890 et 1895, soit de l’âge de 2 ans à 7 ans, elle a probablement vécu sous le même toit que Maurice Martin. 
Parmi les autres dédicataires, on trouve le graveur Louis Morin, son voisin à Varennes-Jarcy, l’écrivain Charles Grolleau et le peintre Antonio de La Gandara.


Fernand Durozé, Emile Quentin-Brin, etc.

Fig. 24 : Fernand Durozé : La Glace, 1913

Fig. 25 : œuvre de Jules Jouant inspirée par Le Songe d’une nuit d’été.

Fig 26 : caricature d’Adolphe Thiers par Napoléon Charles de Frondat.

Fig 27 : Emile Quentin-Brin : Eve Sommeille, 1909


Varennes-Jarcy


Fig 28 : état actuel de la maison habitée par Maurice Martin Van Maele et son épouse Marie Genet de 1904 à 1926. Elle est située rue de Mandres à Varennes-Jarcy. L’apparence générale de la maison a probablement peu changée depuis.

Fig 29 : scène de canotage au bord de l’Yerres à Varennes-Jarcy.


Lyon, rue des Girondins


Fig. 30 : la maison de Philibert Genet, 4/6 rue des Girondins à Lyon 7e. L’emprise de ses propriétés incluait les bâtiments industriels à droite de la maison et à gauche, jusqu’au bâtiment au toit à double pente.

Fig. 31 : vue de la propriété Philibert Genet du 2 au 10 de la rue des Girondins. On distingue l’arrière de la maison familiale.

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